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UDI : les radicaux… se radicalisent

Mardi 12 février 2013

Républicain Lorrain du 11.02.2013
Propos de Xavier BROUET

En attendant la convention UDI à Montigny- lès-Metz, le 27 mars, le parti radical étrille, par la voix d’André Rossinot, le bilan Masseret.

C’ est éparpillé, touffu, rien de concret, pas de grand projet… » Jean-Pierre Masseret (PS) peut bien multiplier les invitations à dîner « tous les dimanches » à destination des grands élus, comme pour évoquer, il y a huit jours, le schéma national des infrastructures de transport (Snit), André Rossinot se lasse. Face aux délégués de l’UDI (Union des démocrates et indépendants) de Jean-Louis Borloo réunis, hier, chez l’un d’eux – Jean-Luc Bohl – à Montigny-lès-Metz, le président du Parti radical n’a pas mâché ses mots. Dans son viseur, le patron de la Région est accusé de regarder passer les trains, et surtout, d’en alourdir la tarification : « Quand on arrive en fin de mandat en augmentant les tarifs du TER de 15 à 20 % alors qu’on sait très bien que le budget déplacements est l’un de ceux qui coûtent le plus aux ménages… », égratigne Rossinot. Lequel n’est guère plus amène lorsqu’il évoque le bilan de deux ans de présidence lorraine de la Grande Région ou encore la discussion qui reprendra jeudi sur le budget primitif, en baisse pour 2013. « Le compte n’y est pas », tranche le maire de Nancy qui fustige un PS toujours prisonnier de son tropisme gauchiste.
« Phase de cicatrisation »
À l’instar de Masseret, au plan régional, il ne voit pas en Hollande, le leader national susceptible de refonder le grand dessein européen. Voilà pourquoi il invite les héritiers de Robert Schuman à rejoindre l’UDI, lors de la convention programmée, le 27 mars, à Montigny-lès-Metz. Et ce, afin de « lancer la vraie campagne des Européennes ». À ses côtés, Patrick Weiten, Laurent Hénart ou encore Bertrand Pancher confirment la vague d’adhésions suscitée par l’UDI. Le président du conseil général de la Moselle, lui-même adhérent direct à l’U DI , a recensé dernièrement dans son entourage « deux cents nouvelles adhésions d’élus et de socioprofessionnels ». Des adhérents parmi lesquels il faut compter les 500 encartés du Parti radical en Lorraine, depuis que la formation a rallié l’U DI , mettant un terme à la double appartenance UMP-Parti radical. D’ailleurs, le vocable UMP a carrément disparu du lexique radical : « Les médias s’en chargent et puis, nous, on construit notre maison », élude Laurent Hénart. « Ils sont en phase de cicatrisation, nous sommes en phase de refondation », renchérit Rossinot, manière de remettre en perspective les conditions d’accords futurs avec l’« allié UMP ». Au diapason, le député meusien, Bertrand Pancher, revendique, au nom du parti centriste, « la direction des principales collectivités de Lorraine ». En politique, aussi, la nature a horreur du vide.

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David Suck, président mosellan du Parti radical

Mardi 12 février 2013

Républicain Lorrain du 07.02.2013
Propos recueillis par Aude FAYOLLE-SCHWARTZ.

Le conseiller général de Volmunster David Suck a été élu Président de la fédération départementale du Parti radical. Il entend faire porter les idées de son mouvement dans les urnes et au niveau national.

Après avoir été le plus jeune élu au conseil général mosellan en 2008, David Suck a été élu président dépar-temental du Parti radical. Il est entouré de Jérémy Vinot (Metz) comme trésorier et Yassir El Aroubi (Moulin- lès-Metz) comme secrétaire.

Depuis 2008, date de son élection à la tête du canton de Volmunster, David Suck multiplie les responsabilités : vice-président du conseil général en charge des routes, vice-président du parc naturel régional des Vosges du Nord et président de l’Association mosellane d’économie montagnarde. Depuis quelques jours, il est président de la fédération de Moselle du Parti radical.
L’INTERVIEW
Pourquoi vous lancez-vous dans un mandat orienté politiquement ?
« Un élu de territoire, s’il veut progresser, il lui faut un réseau politique. Dans un parti, les gens issus des territoires sont appréciés moyennement. Je me suis encarté au Parti radical en 2010 pour en rassurer certains. Cette démarche me permet de me positionner, de donner un signe au centre droit et lui dire que j’ai du courage et des convictions. J’ai participé aux travaux du parti sur le canton et le département et j’ai fait avancer des dossiers. »
Aujourd’hui, vous devenez président départemental du Parti radical. Comment souhaitez-vous vous positionner ?
« Du côté du canton de Volmunster, une partie de mon boulot est réalisée. J’avais un peu de disponibilité et envie de prendre d’autres responsabilités. Avec l’émergence de l’UDI, le parti de Jean-Louis Borloo, je me positionne dans une des mouvances, le Parti radical. Aujourd’hui, on a un problème dans le paysage politique entre l’UMP et la gauche. Le centre a les capacités de réaliser les choses différemment et les électeurs ont la capacité de comprendre notre alternative. Il y a un ras-le-bol de l’UMP et de ses combats des chefs, et la gauche déçoit.»
Comment comptez-vous travailler avec Patrick Weiten, patron du conseil général ?
« Patrick Weiten est le coordinateur de l’UDI. Je suis un de ses proches et susceptible de représenter le Parti radical dans l’UDI au niveau départemental. Un levier supplémentaire pour intervenir sur mon territoire.
La question porte sur ce qu’on a envie de faire du Parti radical. Nous devons prendre des positions plus claires et plus offensives sur la réforme territoriale, sur la compétitivité et le développement économique, sur l’utilisation des énergies renouvelables. Nous comptons aussi nous positionner au niveau de la politique nationale. »
Que voulez-vous faire du Parti radical mosellan ?
« Une force de propositions, en parallèle à l’UDI. Le Parti radical est européen. On conçoit qu’il faut développer l’économie et progresser humainement, mais en restant attentif au patrimoine environnemental. Mon expérience au parc naturel régional des Vosges du Nord m’aidera. Le Parti radical voit aussi dans la diversité culturelle une grande richesse. Nous ne devons pas opposer la population. Ce qui m’intéresse, c’est de mettre en avant la nouvelle génération, avoir des candidats aux prochaines échéances électorales. J’ai la chance d’être entré en politique sans écurie en milieu rural. Mais en milieu urbain, c’est très compliqué… »

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