Parti Radical de Moselle

André Rossinot: Les jeunes doivent envahir le Parti

31 juillet 2009

Municipales d’Aix-en -Provence : le Parti Radical félicite Maryse JOISSAINS

20 juillet 2009

Paris, le lundi 20 juillet 2009

Le Parti Radical, par la voix de son Président Jean-Louis Borloo, de son Secrétaire général Laurent HENART et de son Vice-Président et porte-parole Serge LEPELTIER, félicite Maryse JOISSAINS pour sa nouvelle victoire au second tour de l’élection municipale d’Aix-en-Provence, seule face à une opposition hétéroclite et surprenante, réunie pour la circonstance.

Après quatre tours de scrutin, et seize mois rythmés par les élections et le contentieux électoral, le verdict des urnes est, une nouvelle fois, rendu.
L’opposition doit maintenant reconnaître sa défaite pour permettre à Aix de se tourner, à nouveau, vers la réussite de ses projets d’avenir.

Examen de la loi sur la formation professionnelle

16 juillet 2009

Le Parti Radical se félicite d’une réforme ambitieuse et appelle à l’enrichissement de son volet sur l’emploi, la formation et l’orientation des jeunes.

Le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire général Laurent HENART et de son Vice-Président et porte-parole Serge LEPELTIER, rappelle, au moment où l’Assemblée nationale engage la discussion de ce projet de loi, son attachement à l’ambitieuse réforme de la formation professionnelle initiée par le Gouvernement.

Cette réforme assainira, enfin, le système opaque de collecte des fonds de la formation professionnelle afin de mettre un terme à une évaporation de l’argent collecté dans des frais de fonctionnement excessifs.

Elle rendra également notre système plus juste en instituant un fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels destiné à former chaque année 500 000 salariés peu qualifiés et 200 000 chômeurs supplémentaires. Elle confortera l’effectivité du droit individuel à la formation (DIF), dont la création avait constitué l’une des principales innovations sociales de la période récente.

Il met, par ailleurs, en exergue les mesures prévues pour soutenir l’emploi des jeunes qui prolongent les efforts majeurs engagés dans le cadre du Plan de cohésion sociale piloté par Jean-Louis BORLOO et Laurent HENART. Il souhaite que la discussion parlementaire constitue, sur ce point, une occasion de mettre en œuvre les propositions sur l’emploi, la formation et l’orientation professionnelle des jeunes qui viennent d’être émises dans le cadre de la concertation nationale sur la jeunesse.

Le Parti Radical souligne également l’intérêt de la création d’un entretien de seconde partie de carrière à 45 ans. La proposition obligatoire d’un bilan de compétence ou d’une action de professionnalisation constituera un point d’appui utile pour soutenir l’emploi des seniors dans notre pays.

Jean Louis Borloo : vers le congrès de Novembre 2009

14 juillet 2009

Claire Francfort une femme qui compte en Lorraine

4 mai 2009

L’hebdomadaire “La Semaine”  dans son numéro 215, consacre son dossier aux ” femmes qui comptent en Lorraine ” . Une trentaine de noms et de photos y figurent. Parmi ceux-ci celui de Claire Francfort, présidente du Parti radical de Moselle.


Pour “La Semaine” ,Claire Francfort est une femme “engagée dans la vie associative avec la même continuité que dans la vie politique”, elle, ” est déjà un repère pour toute une génération. Maman aimante et mamie tonique, rien de ce que qui est de la vie ne la laisse indifférente. ”

Pour conclure, “à l’occasion de la remise de la légion d’honneur pas moins de trois anciens ministres  étaient à ses côtés pour parler d’avenir aussi.” Ce qui témoigne de l’engagement de Claire dans la vie politique.

Source : http://www.lasemaine.fr

Pour une économie de la Proximité - JL Borloo

19 avril 2009

Extraits de l’intervention de Jean-Louis Borloo - Convention Nationale du Parti Radical -
Pour une économie de proximité.

Réunion du 30 MARS à l’Hôtel MERCURE ST THIEBAULT à METZ

31 mars 2009

A l’invitation de Claire Francfort, présidente du Parti Radical de Moselle, Monsieur Bernard MOREAU, Directeur Général Adjoint de la Banque Populaire Lorraine-Champagne, Président de la fédération bancaire de Lorraine est intervenu sur le thème :

«  LA CRISE VUE PAR UN BANQUIER DE TERRAIN ».

La salle de conférence de l’hôtel  Mercure à Metz qui a réuni militants et sympathisants était trop petite devant le succès de cette réunion débat au cœur de l’actualité.

Parti Radical de Moselle - réunion 30 mars 2009

Parti Radical de Moselle - réunion 30 mars 2009

La titrisation, les sub-primes, la faillite de Lehman Brothers et les nouvelles normes comptables sont, pour lui ,les éléments déclencheurs de la crise actuelle.

La titrisation parce qu’elle permet la revente d’une dette à une multitude et qu’elle a gangrainé le système économique entier. Ce fut un moteur de l’accèlération de l’économie américaine. Réalisée sur certains types de créances sous le contrôle des agences de notation, la titrisation a eu comme effet un effondrement complet des marchés financiers une fois le risque avéré.

Les sub-primes qui sont une revalorisation d’une clientèle qui n’a pas les moyens d’emprunter ont également contribué à la crise financière. Les échéances étant minorées au début de l’emprunt le modèle s’appuyait sur une valorisation du bien acquis. Le marché de l’immobilier subissant des secousses puis s’effondrant les sub-primes ont contribué à l’accélération du surendettement des ménages déjà en difficulté. La titrisation faisant effet sur les emprunts contractés, plus aucune visibilité n’était possible sur les risques.

Ensuite Lehman Brother, victime du “too big to fall” - comprendre “trop grosse pour tomber”. Parmi les premières banques américaines, celle-ci ne fut pas sauver par l’Etat américain. Peut-être parce que la plus grosse partie des encours étaient européens? Ceci engendra un perte de confiance et donc une crise de liquidité.

Enfin les nouvelles normes comptables parce qu’elles valorisent les cours de l’économie mais ne les protègent pas. Ont elles vocation à le faire?. Ainsi se mettent à jour des problèmes de viabilité dès que les cours s’effondrent. Une aide des Etats est donc nécessaire.

Parti radical de Moselle - réunion du 30 mars 2009

Parti Radical de Moselle - réunion 30 mars 2009

Une question, parmi de très nombreuses qui ont suscité des réponses extrêmement claires et précises :
La France a-t-elle bien réagi face à cette crise?

Oui, le président français est à l’initiative de  plusieurs mesures économiques et monétaires, tels que le tirage de monnaie, la mise en place de la médiation, du crédit-relais. Il a, selon Bernard Moreau, compris rapidement la problématique et agi avec perspicacité.

LAURENT HENART OFFICIELLEMENT INVESTI !

27 mars 2009
Laurent Hénart, Secrétaire Général du Parti Radical,  présentait sa candidature aux primaires pour les élections régionales en Lorraine.
42 % des militants UMP de Lorraine se sont rendus aux urnes pour lui accorder leur confiance. Supérieur à la moyenne nationale, le taux de participation nous place en seconde position des régions ayant présenté un candidat unique. Merci à tous pour votre mobilisation ! La campagne continue !

Propos de Laurent Hénart, député UMP de Meurthe-et-Moselle.

23 mars 2009

“C’est en montrant qu’on joue ce qui est faisable, que l’on apporte la preuve que l’on n’est pas dans l’abstention”

“On est bien content de compter sur la solidarité et la coordination de l’Europe »

La meilleure façon de le faire, c’est de prendre des mesures de défense.
Parce qu’il y a de vraies différences entre les grands ensembles économiques mondiaux de salaires, d’accès aux matières premières - on ne peut pas le nier. Il y a donc de vrais écarts de compétitivité et de sensibilité à la crise. Il faut montrer dans ces conditions que l’Europe a une première intervention possible, et montrer qu’au niveau national on garde des stratégies économiques.

Le plan “automobile” était, de ce point de vue, salutaire. Parce que le secteur est annoncé en crise, il faut bien faire comprendre que l’Etat ne se contente pas de laisser faire la crise mondiale même si chacun sait qu’elle est inévitable puisqu’elle est partout présente dans le monde. Mais quand il y a des particularités ou des points forts français menacés, il y a une politique nationale qui s’exerce. Je pense que c’est en montrant qu’on joue ce qui est faisable à chaque niveau avec des initiatives locales ou nationales, et des réactions à organiser au niveau européen ou mondial, que l’on apporte la preuve que l’on n’est pas dans l’abstention. C’est la bonne méthode pour combattre le protectionnisme. J’ajoute qu’il faut aussi savoir assumer la part de liberté de circulation : on est bien content de compter sur la solidarité et la coordination de l’Europe quand notre économie va mal. A un moment donné, c’est normal de discuter avec les autres de ce qu’on va faire.

Pour le plan “auto”ce n’est pas forcément demander à l’Europe en tout point des autorisations, comme le dit M.Le Pen, mais veiller à ce que nos partenaires européens n’aient pas l’impression que la France fait le contraire de ce qu’il faut. Quand ce ne fut pas le cas, cela ne nous a pas réussi : c’est la leçon principale de la période 1981-1983.A l’époque, il n’y avait pas l’euro et il n’y avait pas eu le débat sur le traité constitutionnel, néanmoins l’économie qui est restée par terre, c’est l’économie française.

Paru dans Le Nouvel Economiste 1468 semaine 12/2009.

www.gagnonslalorraine.fr

16 mars 2009

Retrouvez Laurent Hénart sur le site http://www.gagnonslalorraine.fr