Le vote du projet de loi de finances rectificative a eu lieu ce mardi 21 février à l’Assemblée Nationale.
À cette occasion, voici une communication précisant la position des Députés Radicaux :
La réforme du financement de la protection sociale et la mise en place de la taxe sur les transactions financières sont des demandes récurrentes des Radicaux. Conscients des avancées de ces deux mesures, les députés Radicaux voteront le projet de loi de finances rectificative tout en souhaitant que rapidement certaines de leurs autres propositions soient entendues.
“Nous militons depuis longtemps pour une réforme du financement de la protection sociale nécessaire pour préserver la compétitivité de nos industries, de notre agriculture et de nos services. Nous la voterons donc. Pour autant, nous rappelons que la hausse de la TVA et l’augmentation de deux points de la contribution sociale généralisée sur les revenus du capital ne sont pas les seules ressources à notre disposition. Il serait aujourd’hui socialement et économiquement souhaitable de supprimer l’exonération des plus-values de cessions de holdings ainsi que de fiscaliser les LBO” a déclaré Laurent Hénart, Secrétaire général du Parti Radical et Député de Meurthe-et-Moselle.
“Concernant la taxe sur les transactions financières, c’est un avancée notable vers un meilleur équilibre entre la taxation des revenus du capital et des revenus du travail. Même si cette taxe est moins ambitieuse que celle portée notamment dans la proposition de loi “Paquet justice fiscale” de Jean-Louis Borloo, nous la voterons, voyant en elle le signe de cet équilibre que nous appelons de nos vœux. Enfin sur les autres mesures, comme la décision d’augmenter le COS de 30%, de créer une banque de l’industrie ou de renforcer l’apprentissage, nous pensons qu’elles vont toutes dans le bon sens mais qu’il faut aller plus loin. Les Radicaux proposent notamment la mise en place de la garantie universelle des risques locatifs, la mobilisation de l’épargne pour augmenter le capital de la banque de l’industrie et la contribution des trois fonctions publiques à hauteur de 150.000 contrats pour développer l’apprentissage”. a-t-il ajouté.