Fédération de Moselle

Borloo veut un plan urgent pour l’emploi

28 février 2013

Le Figaro du 26.02.2013

Le président de l’UDI Jean-Louis Borloo a appelé aujourd’hui le gouvernement à lancer “un plan urgent, massif et immédiat pour l’emploi”après l’annonce d’une nouvelle hausse des demandeurs d’emplois en janvier.


“Il n’y a qu’une seule et unique réponse à ce drame humain et économique : en finir avec l’austérité et ériger l’emploi, source de recettes, en priorité absolue”, écrit Jean-Louis Borloo dans un communiqué. “Aussi, le gouvernement doit lancer un plan urgent, massif et immédiat pour l’emploi”, fait-il valoir, en rappelant ses propositions.

Pour l’ancien ministre de l’Ecologie, le pays a notamment besoin “d’une relance du bâtiment avec une baisse immédiate de la TVA, un dispositif de soutien à l’accession à la propriété, un soutien à la construction sociale et privée et la mise en place d’un outil d’acquisition du foncier”. Le leader centriste prône également “une baisse immédiate des charges et des cotisations sociales recommandées par le rapport Gallois, en lieu et place du Crédit impôt compétitivité emploi, dispositif complexe et qui ne sera effectif qu’en 2014″.

Il défend le principe du “lancement d’un fonds de soutien à chaque filière, d’une relance des grands projets d’infrastructures et d’une réactivation du programme d’efficacité énergétique des bâtiments”. Le député du Nord suggère enfin un “abandon de la réduction des aides en faveur des services à la personne, à la petite enfance et à la dépendance” et “le lancement d’un programme de développement de l’apprentissage”. “Sans ces mesures, prévient-il, la spirale “austérité - chômage - récession - déficit ” dans laquelle nous entraîne depuis 9 mois le gouvernement continuera”.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/26/97001-20130226FILWWW00804-borloo-veut-un-plan-urgent-pour-l-emploi.php

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UDI : les radicaux… se radicalisent

12 février 2013

Républicain Lorrain du 11.02.2013
Propos de Xavier BROUET

En attendant la convention UDI à Montigny- lès-Metz, le 27 mars, le parti radical étrille, par la voix d’André Rossinot, le bilan Masseret.

C’ est éparpillé, touffu, rien de concret, pas de grand projet… » Jean-Pierre Masseret (PS) peut bien multiplier les invitations à dîner « tous les dimanches » à destination des grands élus, comme pour évoquer, il y a huit jours, le schéma national des infrastructures de transport (Snit), André Rossinot se lasse. Face aux délégués de l’UDI (Union des démocrates et indépendants) de Jean-Louis Borloo réunis, hier, chez l’un d’eux – Jean-Luc Bohl – à Montigny-lès-Metz, le président du Parti radical n’a pas mâché ses mots. Dans son viseur, le patron de la Région est accusé de regarder passer les trains, et surtout, d’en alourdir la tarification : « Quand on arrive en fin de mandat en augmentant les tarifs du TER de 15 à 20 % alors qu’on sait très bien que le budget déplacements est l’un de ceux qui coûtent le plus aux ménages… », égratigne Rossinot. Lequel n’est guère plus amène lorsqu’il évoque le bilan de deux ans de présidence lorraine de la Grande Région ou encore la discussion qui reprendra jeudi sur le budget primitif, en baisse pour 2013. « Le compte n’y est pas », tranche le maire de Nancy qui fustige un PS toujours prisonnier de son tropisme gauchiste.
« Phase de cicatrisation »
À l’instar de Masseret, au plan régional, il ne voit pas en Hollande, le leader national susceptible de refonder le grand dessein européen. Voilà pourquoi il invite les héritiers de Robert Schuman à rejoindre l’UDI, lors de la convention programmée, le 27 mars, à Montigny-lès-Metz. Et ce, afin de « lancer la vraie campagne des Européennes ». À ses côtés, Patrick Weiten, Laurent Hénart ou encore Bertrand Pancher confirment la vague d’adhésions suscitée par l’UDI. Le président du conseil général de la Moselle, lui-même adhérent direct à l’U DI , a recensé dernièrement dans son entourage « deux cents nouvelles adhésions d’élus et de socioprofessionnels ». Des adhérents parmi lesquels il faut compter les 500 encartés du Parti radical en Lorraine, depuis que la formation a rallié l’U DI , mettant un terme à la double appartenance UMP-Parti radical. D’ailleurs, le vocable UMP a carrément disparu du lexique radical : « Les médias s’en chargent et puis, nous, on construit notre maison », élude Laurent Hénart. « Ils sont en phase de cicatrisation, nous sommes en phase de refondation », renchérit Rossinot, manière de remettre en perspective les conditions d’accords futurs avec l’« allié UMP ». Au diapason, le député meusien, Bertrand Pancher, revendique, au nom du parti centriste, « la direction des principales collectivités de Lorraine ». En politique, aussi, la nature a horreur du vide.

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